Vous informaticiens, si nombreux sur le site, pourquoi ne pas créer le jeu anti-agriculteur. Vous êtes une grande surface et vous faites de l’argent sur leur dos, c’est eux qui vous l’on proposé! Et comme maintenant ils se sentent cons, ils se vengent sur la galinette, l’héritage d’une révolution où ils ne mangeaient que la poule au pot… Mais comme c’est aussi eux qui ont détruit l’environnement et les espèces nuisibles (toutes espèces confondues sauf le chasseur) introduisons la galinette cendrée certifiée nourrit aux ogm et c’est pas pour leur déplaire parce que l’ogm c’est moins de pesticide et donc moins de dépense. Donc le jeu consiste à introduire le plus de galinettes cendrées possibles, pour avoir le plus d’agrikillers dans le jeu, après libre à vous d’en faire ce que vous voulez, attention, si la galinette est recyclable à haute température, l’agrikiller est insoluble et au même titre que les médicaments à mettre en container particulier (on ne sait toujours comment traiter ces déchets).
Faux cul
Plaintif
Victime
Voilà la composante d’un agriculteur du midi.
Par où commencer : moi j’avais envie de « Enc… d’agriculteurs ». Ils sont à l’origine de tout. Ah bien sûr nos grands parents étaient agriculteurs. Je dépends de 2 asa (associations d’irrigation) , pour leur irrigation et pour faire genre « développement durable », pour entretenir les nappes phréatiques servant à arroser les vergers, la piscine, et éventuellement les différentes maisons construites pour les ouvriers agricoles, qui s’avèrent être des cadres supérieurs (vu le prix des loyers) avec la bénédiction des autorités tant locales que régionales. Sauf que je n’ai pas accès à l’eau… (ah, peut-être en faisant un procès à mon voisin qui lui a une entrée (il semble que le terrain ait été divisé autrefois, mais personne ne m’en a informé). Que faire ? Soutenir cet agriculteur qui me dit que le gravitaire permet de remplir les nappes phréatiques qu’il se charge de vider dans ses vergers et sa piscine, et que dire des eaux qu’on boit : polluées mais à la raison de la norme, donc notre agriculteur peut dormir tranquille. Sauf que pour moi, cet enfoiré, n’a pas le droit de dormir, c’est un salopart qui conscient de la merde qu’il vend se fout de votre gueule… comment parler d’agriculture, comment parler d’agriculteur. PARLONS D’AGRIKILLER, ils vous font pleurer parce qu’ils vendent à dessous de prix de revient, mais leur revient-il en mémoire, l’esclavagisme de la main d’œuvre, les subventions européennes, les prix aberrants de leurs terres inconstructibles au vue de leur mission de préservation du territoire mais ils y ont bien construits piscines, logements pour les leurs (non agricoles), et pour des loyers rentables avec l’assentiment de l’autorité locale (voire au delà). Parlons aussi de l’eau fournie, polluée par leur soin, mais quand éradiquerons-nous l’agriculteur, le parasite de notre société.
Et puis, à quoi sert-il ? Il n’est même pas capable ni de produire pour du local, ni de préserver son environnement. Intégrons de vrais paysans du tiers monde qui, eux, savent encore ce qu’est la terre ! Votons pour une immigration choisie et envoyons nos paysans en formation dans les déserts avec un risque évident pour la biodiversité.
Cette convention, dite de Consensus, a réuni entre 250 et 300 personnes. (150 à 200 selon moa)
L’idée de fond était de laisser la place libre à l’expression directe de chacun, quant à ses attentes par rapport au Mouvement Europe Ecologie.
Réunion de créativité (1) donc où chacun pouvait s’exprimer à égalité sans tenir compte de son appartenance, de son expérience politique.
10 groupes de 10 à 20 personnes étaient constitués de façon aléatoire, qui devaient travailler en parallèle, selon un déroulé bien conçu.
1. Introduction, présentation de la méthode
2. Quelles sont les valeurs qui nous rassemblent ?
3. Comment peut s’organiser Europe Ecologie ?
4. Comment travailler en local : Groupe Local, Comité, territorialité, relations
5. Comment coordonner l’ensemble
6. Clôture de la journée
A chaque atelier, le groupe pouvait choisir son animateur, son rapporteur, son « distributeur de parole », son « time manager ». Les 4 thèmes progressifs choisis devaient conduire les groupes à définir un cadre « fondateur » à Europe Ecologie ; il était donc nécessaire de participer à toute la journée pour profiter de cette méthode, élaborée par des professionnels de talent. En entreprise, une telle démarche nécessite le travail d’un week-end, du Samedi matin au dimanche soir, sans interruption. Voilà pourquoi, les résultats obtenus n’ont pas atteint les attentes
(1) Pour les béotiens en la matière, une réunion de créativité relève de la maïeutique et vise à favoriser l’expression individuelle de chacun sur des thèmes pré-déterminés par un groupe organisateur ; très différente d’un Brain-Storming, qui vise à résoudre un problème ou une situation, la réunion de créativité fait partie intégrante d’un Think-Tank, dans lequel on collecte des idées pour construire un cadre de références communes. Une réunion de créativité fait l’objet d’analyses mathématiques par la statistique, et de Mind Mapping par l’étude des mots clés et de leur associativité. Cette démarche, déjà abordée par Platon, a été notamment mise en Œuvre par Mao en 57 pour sa « campagne des 100 fleurs ». La méthode, dévastatrice pour l’ordre et les caciques en place, doit être suivie par une phase de construction… Nota Bene : A la suite de sa campagne, Mao a fait exécuter tous ses émissaires.
Essai de synthèse des Assises du 8 Mai – Mirabeau.
Environ 250 personnes seront passées durant la journée.
Liste d’émargement à l’accueil, récupérées par Catherine.
Distribution de numéros de groupe de travail, aléatoire.
Début de plénière à 10:15 au lieu de 09:30. Ce retard ne sera pas rattrapé, et conduira à réunir les 2 ateliers prévus pour l’après-midi. La plénière finale sera prolongée pour permettre de continuer le travail de synthèse et de proposition par la constitution d’un groupe de volontaires. Philippe Chemla en récupère la liste pour la mettre au propre.
Une collecte permettra de récolter environ 250 €, restitués aux Verts pour amortir la location du site (amphi + 5 salles).
En première plénière, la présentation de la journée est assurée par Denis Grandjean, qui décrit et justifie les objectifs de la journée, et Joëlle Taillefer pour l’explication de la méthode du consensus qu’il est proposé d’appendre à utiliser dans les ateliers et en plénière. Ce binôme paritaire désigné par le groupe de préparation animera les plénières. La salle accepte la proposition de fonctionnement.
Serge Marolleau et Jean-Claude Alberigo assurent la saisie et la projection en direct sur écran des mots-clés (aider les « visuels » à fixer leur attention et conserver une première trace écrite).
Denis Chiambrietto vérifie le temps, Philippe Chemla prend des notes complémentaires, Anne-Laure Faugère observe les réactions des participants.
Thème 1 – Les valeurs.
Atelier 1 (Philippe). Après une introduction sur la composition du groupe (pas de jeunes – retraités ou actifs et avec engagement syndical/associatif..), le rapporteur parle des attentes : une société alternative – une réaction forte face aux urgences sociales et écologiques – un appel aux jeunes générations – « Penser global, agir local » – Forte exigence de liberté d’expression, en en explorant toutes les formes.
Atelier 2 (Sylvie Duclos). Les membres du groupe se sont présentés par leur nom et la situation géographique. Elle souligne une certaine difficulté à s’adapter à la méthode.
Mots cités : bienveillance, « écoptimisme », laïcité, respect de la diversité.
Mais avec des divergences et des débats sur des questions concrètes (sans plus de précisions).
Atelier 3 Beaucoup d’échanges cordiaux et fructueux.
« Mettre l’humain et la nature au centre » – « Jouer collectif, privilégier le nous par rapport au je »
Partage – Solidarité – Ecoute – Responsabilité – Exemplarité – Collectif – Sobriété – Laïcité – Parité – Respect de l’autre.
Anti-libéral – Anti-capitaliste – Anti-productiviste.
Atelier 4 (Sébastien).
Une autre vision du monde : rupture internationale – Pacifisme – Anti-libéral/productiviste – Relocalisation = transformation sociale et sociétale.
Société du mieux-vivre et du bonheur partagé. Défense de la bio-diversité.
Ambitions communes : Partage – Solidarité – Redistribution.
Des pratiques démocratiques qui s’exercent dans une forme réseau.
Une nouvelle approche de l’Egalité, qui rompe avec le centralisme jacobin, basée sur la coopération et complétée par le concept d’autonomie.
Atelier 5 (Michèle Poncet-Ramade)
Le développement soutenable, privilégier le long terme.
La valeur fédéraliste de l’Europe.
La solidarité planétaire opposée au repli nationaliste.
Le changement de modèle économique – Aller vers la sobriété heureuse.
Un nouveau contrat social.
Les valeurs humanistes.
Atelier 6 « Il est urgent de prendre son temps » : privilégier le long terme.
Le fonctionnement en réseau qui se différencie de la communication de masse.
Education et pédagogie.
Responsabilité – Partage – Solidarité.
Atelier 7 (François Labande). Pose la question des valeurs, ou d’objectifs politiques ?
Valeurs qui peuvent être exprimées en négatif (ce que l’on ne veut pas).
Contre le nucléaire civil et militaire.
Tolérance et lutte contre toutes les stigmatisations.
Politique autrement : Ethique – Transparence – Démocratie locale – Fédéralisme -
Anti-productiviste/capitaliste
Vivre autrement : moins de consommation / Sobriété. Mais attention au terme de « décroissance ».
Promotion de la bio-diversité naturelle et culturelle.
Solidarité et justice sociale.
Education et information : humanisme et épanouissement des individus.
Atelier 8. Bonne représentativité mais pas la parité.
Justice sociale – Respect des acquis – Droits et devoirs des écolos.
Le social doit prendre sa place à côté de l’environnement.
La décroissance : la précarité est-elle une décroissance ?
Solidarité et citoyenneté.
Atelier 9 (Alain Goléa).
Ethique ou politique du doute : rester vivant et ne pas figer.
Prendre les valeurs dans leur contexte, tenir compte de l’évolution, rester ouverts.
L’Eco-responsabilité : réfléchir.
Valeurs de solidarité et de partage.
Du dire ou faire à la pédagogie de l’exemple.
Se construire dans la coopération (v/s compétition) : échanger et mutualiser.
Education et pédagogie / Discipline de la connaissance / Transmission.
Fraternité : plus de lien, moins de biens.
Atelier 10 (Luc Chesnel).
Croire à l’évolution possible des environnementalistes vers les valeurs sociales.
Pacifisme – Egalité
Sentiment presque spirituel de l’écologie.
Ne pas confondre les valeurs et les actes.
Eléments de synthèse Atelier 1.
On retrouve globalement les éléments des différentes chartes d’EE.
Nette expression des exigences sociales et des valeurs collectives et individuelles de partage et de solidarité.
= valeurs humanistes.
Respect des diversités, écoute et tolérance.
Anti-capitaliste/productiviste.
Valeurs de l’exemple pour l’éco-responsabilité.
Ethique et pratiques démocratiques : transparence, information, libre expression…
Thème 2 : la Maison commune
Atelier 10
Structurer du bas vers le haut. Création des comités régionaux.
Être attentifs à l’accueil des sympathisants : ouverts – accessibles – s’élargir.
Outils de travail informatique.
Ecolo Bars – S’appuyer sur l’expertise citoyenne.
Nécessité de l’indépendance financière.
Atelier 9 (Anne-Laure). « Portes ouvertes et maison aérée ».
Idée de coopérative en parallèle avec les compétences. Organisation qui permette de garder de l’énergie.
Tenir compte des contraintes légales d’un parti politique.
EE ne doit pas être une marque.
Tenir compte de l’enjeu de l’écologie.
Rendre les électeurs acteurs.
Débat sur le local qui remonte vers le global.
Accueil des nouveaux. Conscience des obligations.
Le national n’est pas encore approprié.
Atelier 8 (Chantal Mouttet).
Il y a un côté réducteur dans la façon est présentée un parti politique dans les documents transmis.
EE ne doit pas n’être qu’une machine à élections.
EE est perçu comme un parti dans les médias.
Comment faire le rassemblement ? Organisation politique + 1 mouvement ?
Mais si nouveau parti, qu’est-ce qu’on fait des associations ? Est-ce qu’il faudra recommencer à chaque fois ? Garder la structure de départ d’EE.
Structuration locale // représentativité de terrain.
Déontologie (information, quitus, motions, règle de mandat…). Nécessité de règles démocratiques.
Ne pas confondre adhérents/militants/candidats.
Atelier 7 (Alexis).
Permettre des fondations solides. Solidarité et cohérence.
Poursuivre l’ouverture.
Règles de financement.
Favoriser la visibilité d’EE.
Atelier 6 (Adèle). « Une maison commune, à condition que chacun ne reste pas dans sa chambre, et qu’on ne partage pas que le frigo ».
Attention à l’image donnée à l’extérieur.
Médiation : ménager la susceptibilité des composantes.
Etablir des passerelles entre les partis, entre élus et retour à la citoyenneté.
1 homme = 1 voix.
On part des individus : ce n’est pas une assoce qui adhère mais des individus.
Atelier 5. Propose un dessin, repris au tableau.
Comment organiser l’ouverture : formation, cotisations, communication.
Statut de l’élu, non-cumul des mandats dans le temps et en nombre, formation.
Atelier 4. « Le bonheur, c’est une harmonie entre le tempérament et les circonstances ».
Accueillir la parole depuis la base vs orga pyramidale. Convivialité. Inter-régionalité.
Qu’est-ce qu’on ne veut pas ? Le clientélisme, les privilèges qui se perpétuent…
Modèle : la coopérative. Tenir compte de la diversité des partis, favoriser un creuset commun.
1 homme = 1 voix. Ne pas perdre la diversité.
Atelier 3 (Annabelle).
Met l’accent sur la transparence (destination des fonds collectés, mise à disposition des fichiers…). Clarté des rapports entre les composantes. Exemple de R&PS.
Atelier 2 (Arnold).
Conserver la dynamique, et garder la liberté de penser et d’agir localement.
Groupes locaux par zones, communes… But : le meilleur maillage des territoires et du terrain.
Contrôle de la mise en réseau.
Pluri-appartenance sur des critères communs.
Charte à signer et à respecter.
1 homme = 1 voix.
Atelier 1 (Françoise).
Revient sur l’organisation décentralisée // pyramide. Du bas vers le haut.
Les comités locaux doivent veiller à l’accueil et à la visibilité d’EE.
Question du porte-parole dans les GL.
Volonté d’une organisation souple. Recherche du consensus.
Eléments de synthèse du thème 2.
Il semble que les textes transmis aient peu été lus, aucun groupe ne fait référence à un texte en particulier. Les observations portent plus sur le mode de fonctionnement que sur l’organisation. Il n’est pas répondu à la question de l’organisation nationale, par aucun des groupes.
Quelques principes récurrents: pas d’organisation pyramidale descendante – 1 homme = 1 voix – Charte – Exigence démocratique à tous niveaux. Passerelles et transversalité entre groupes ou fonctions.
On pourrait en conclure que la priorité serait mise sur les pratiques plutôt que sur la structure, qui ne sera que ce que l’on en fera ? Ou que le moment n’est pas venu de cette réflexion, la priorité d’abord aux modes de relation dès le plus petit niveau ?
Les réponses (ou l’interprétation, ou l’attente réelle du moment) aux 2 ateliers semblent plus dessiner une « personnalité », avec son tempérament (convivialité, accueil, attention à l’autre et la diversité…) et ses valeurs (tolérance, respect, humanisme… ) ou ses combats (démocratie, nucléaire, pacifisme, justice sociale…).
Thèmes 3 et 4. Relocalisation de la politique / Organisation.
Le retard pris conduit à regrouper les 2 ateliers de l’après-midi. Les groupes ont traité les sujets en s’auto-organisant. La plénière est rallongée jusque 18:30.
Atelier 1
Q1. Groupes locaux thématiques et d’action locale, ouverts vers l’extérieur. Prise de coordonnées systématique.
Structure régionale de concertation et coordination départementale.
Elaboration d’une charte. Question des ressources.
Q2. Mieux définir la mission des acteurs locaux. Renforcer le niveau régional, niveau de communication à privilégier (image). Le niveau régional fait le lien avec le national et relaie les grands sujets.
Question des relations avec les partenaires.
Atelier 2
Q1. Groupes locaux formateurs (mission pédagogique, interne et externe), souples et autonomes. Mode de décision collégial, au consensus.
Permet l’expression locale, sous le contrôle des élus.
Q2. Désignations par tirage au sort ou équipes tournantes ou quotas/élection. Le niveau d’arbitrage ne doit pas échapper aux groupes locaux.
Atelier 3. Reprendre les notes de Gérard Tautil qui était rapporteur, je n’ai pas pu noter.
Q1. Ecouter le citoyen et pas seulement l’électeur – Ecouter les problématiques du quotidien, aussi – Recenser les compétences des militants et sympathisants. – ….
Question : Quelles actions dans les quartiers (pas de réponse). Pas de structure artificielle.
Q2. L’élu doit dépasser le niveau gestionnaire. Il doit donner sa vision du monde….
Atelier 4.
Q1. Les groupes locaux doivent être définis en fonction d’un périmètre et d’objectifs, sur la base d’une charte.
La base territoriale est variable, les objectifs (thématiques/terrain) sont transversaux.
Ateliers Citoyens : faire savoir, faire faire.
Q2. Le mode de désignation doit être repris dans la charte.
Référence à l’appel du GL d’Aubagne.
Mise en place d’un parlement régional. Campagne permanente.
Atelier 5 .
Q1. Le nombre de militants permet la constitution des GL (minimum critique). Inter-communalité en zone rurale. Les militants travaillent sur des actions concrètes. Animateurs locaux et départementaux.
Objectif de représentation élective, et pouvoir de désignation des candidats. Définition d’une charte qui incluse les critères de représentativité.
Q2. Groupe de négociation. Liaisons multi-latérales. Annuaire des élus et mutualisation des apports interrégionaux.
Atelier 6.
Q1. Les groupes locaux définissent spontanément le bon niveau en fonction du territoire et du nombre. Autonomie et spontanéïté, en lien avec les élus.
Les groupes sont des lieux de formation, de pédagogie politique.
Q2. Non cumul des mandats mais possibilité d’un mandat de transmission. L’élu est au service de l’électeur. Mise en oeuvre de la charte d’Anticor.
Représentation / transparence / présence et lien avec les militants qui aident à la recherche et la transmission des infos.
Atelier 7.
Q1. Pas de formule magique pour le périmètre. La commune sauf pour les grandes agglomérations, mais un GL dans chaque grande ville en priorité. Echelon du « Pays » en zone rurale.
Actions concrètes et travail thématique transversal. Charte qui fixe les objectifs et les rôles.
Q2. Relocalisation des besoins : structure responsable basée sur la coopération. Organisation régionale à double-sens + échanges départementaux. Appel à candidature et tirage au sort.
Atelier 8.
Q1. Autodétermination autour des valeurs (charte) et des besoins locaux. Périmètre variable, en fonction des besoins.
La région reste l’échelon pertinent mais provisoire, en attendant que les GL se créent et se développent.
Q2. EE est-elle un parti qui présente des candidats, ou un mouvement qui soutient une branche politique partidaire ?
Désignation des candidats par les GL, après accord sur les valeurs (Charte). Pas de parachutage primaire. Des primaires pourquoi pas, mais valable uniquement sur l’échéance en cours.
Atelier 9.
Q1. Un GL est un lieu de travail, de réflexion et de formation – pas un lieu de pouvoir. Il doit correspondre à un besoin, et répondre à une masse critique. Les GL doivent s’appuyer sur les moyens de communication (sans oublier la fracture numérique) et mutualiser les moyens matériels et humains.
Le périmètre est le bassin de vie, on part du local vers le département et/ou la région. La structuration est libre, souple et adaptable.
Q2. Importance du lien et de la communication avec les élus. Politique autrement. Pratiques démocratiques.
Proposition d’une réunion après le 5 Juin sur le rôle des élus et le financement.
Atelier 10. Je n’ai pas pris de notes, les propositions rejoignaient celles déjà citées.
Eléments de synthèse des thèmes 3 et 4.
Les groupes locaux font l’unanimité. Ils représentent la base de l’organisation, et on doit y retrouver les pratiques démocratiques et modes de fonctionnement issus des valeurs. Ce sont des lieux de travail, d’échange, d’action et d’accueil – moins des lieux de pouvoir. Les périmètres restent variables et souples, pour coller au mieux au terrain. Coordination départementale et régionale. Charte. 1 homme = 1 voix. Responsabilité dans les processus de décision, dans les choix d’action, dans l’expression publique.
Le débat sur le rôle et le statut de l’élu reste à approfondir, comme celui sur la maison commune. Les exigences de transparence et de lien, la politique autrement, sont communes. Elles semblent reposer sur les idées de valeurs exprimées dans l’atelier 1. Charte d’Anticor : non-cumul ou cumul aménagé, formation, critères d’inéligibilité.
Décisions de plénière.
Création des groupes, comités et collectifs locaux.
A l’initiative des signataires Europe Ecologie, quelle que soit l’origine.
Périmètres libres mais coordonnés, sinon régulation départementale et/ou régionale.
Lieux de travail thématiques, d’échanges et de pédagogie.
A mettre en synergie avec les groupes déjà existant des partis constitués d’EE
L’organisation repose sur une coordination départementale et régionale.
Cette organisation reste valable jusqu’aux Assises d’Automne. Elle prépare la journée du 5 Juin et les journées d’été. Elle enregistre les groupes locaux et se préoccupe des moyens.
Un appel à volontaire est lancé. 47 personnes se sont inscrites.
Rendez-vous de groupe de travail le 18 Mai dans le Var. Utilisation de l’Agora régional pour regrouper les données.
Les conventions régionales ont eu lieu voilà une semaine. Un compte rendu devrait être disponible pour tout le monde, les présents, les absents. Que veut dire le silence ? Les compte-rendus montent à Paris en convention national pour nous redescendre la version national. On attend quand d’une coordination provisoire un peu plus de transparence. Vous nous le devez…
Seront-ils publiés un jour ces compte-rendus promis lors des convention du 8 mai ? Faut-il attendre qu’ils montent à Paris pour nous revenir ?
Hé, vous, Laurent Petit vous parlez, vous parlez, mais vous devez avoir soif
Bon mon gars, vous n’allez pas rester pas sur le pas de la porte, entrez
mais d’abord sur le mur, on se présente, et pour en découdre ou si vous préférer le tricot c’est sur le forum
http://europe-ecologie.net/groups/cafe-du-commerce
Je recherche un certain Antoine, connu par sa référence à :
http://cosmopolitiques.phpnet.org/pages/node/78
pour lui présenter les habitué(e)s du Café du Commerce et surtout pour qu’il se présente et parce qu’il représente dans cette référence une nouvelle façon de voir le collectif. RV est pris au
http://europe-ecologie.net/groups/cafe-du-commerce
pour la présentation suivi d’une brève discussion (comme savent le faire les habitué(e)s ) dans la salle :
http://europe-ecologie.net/groups/cafe-du-commerce/forum/topic/les-breves-du-bistrot-ou-comment-aprecier-lapero-accompagne/
De la très bonne idée de Marie Agnès, on a besoin de cet espace de rencontre
http://europe-ecologie.net/groups/cafe-du-commerce
Soutenons-le pour qu’il ne disparaisse pas. Passez le relais…